Lambeaux.


Je crève

Parlez moi
Parlez moi

Si vous trouviez
Les mots dont j'ai besoin
Vous me délivreriez
De ce qui m'étouffe




[ Charles Juliet ]


*


Birthday.
Hop. 16 ans. Tant de souvenirs. Tant d'émotions.
Et tant de choses qui restent à découvrir.

Tout ça, j'en veux encore.
Avec vous.
Pour toujours. Et à jamais.



# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:29

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 17:02

Le fil.

Le fil.
J'suis née dans un monde étrange, Darling. J'me suis construit un Wonderland afin de ne pas sombrer, parce que crois-moi, si ce n'était pas le cas, il y a longtemps que le dernier doigt qui s'est accroché à la falaise de l'espoir aurait cassé. Boum. Boum. Boum.
J'ai une vie à la fois si simple et si compliquée. Si tu savais le nombre de fois où j'ai rêvé de disparaître et de m'évaporer comme des milliers de bulles colorées dans les airs. Mais je tente de rester sur mes pieds, alors que je marche en équilibre sur le fil de la vie. Ce qui n'est pas chose facile. Un pied devant l'autre, la corde translucide tremble. Mais elle se redresse bien vite et je peux continuer d'avancer. Il le faut bien de toute façon.
Comment ? Tu voudrais que je me présente ? A quoi bon ?
Enfin, pour te faire plaisir, je le ferais quand même.
Même si je n'en saisirais jamais l'utilité.



J'attends mes 16 ans avec une impatience démesurée parce que j'adore ce chiffre, même si j'ai aucune envie de conduire, je passe mon temps à gribouiller quand je suis en cours, j'aime pas le lycée, je gueule souvent dans la rue, je tiens pas l'alcool, mes cheveux châtains sont jamais coiffés, j'adore sortir, aller au cinéma ou n'importe où avec mes amis tant que je suis avec eux, j'adore courir sous la pluie et sentir le monde s'effacer autour de moi, je suis amoureuse, je carbure au straciatella et au jus d'orange multivitaminé, j'écris des textes dégoulinant de métaphores, je dessine comme un pied, je suis une princesse de l'automne et une fille de l'hiver, mes yeux changent de couleur, je voue un véritable culte au style gothique, j'adore me regarder dans le miroir même si je déteste ma tronche, je m'explose les tympans en écoutant trop fort du métal, je suis une Taraddicte, j'aime être la tête à l'envers et les pieds levés pour réfléchir, je m'accoude souvent à mon velux aux alentours de 3h du matin pour regarder la nuit, je peux passer des heures au téléphone avec une personne à qui je n'avais jamais parlé, je me suis fait rebaptiser Ella, je prends tout et n'importe en photo, j'veux pas de gosses plus tard, je hais les boissons gazeuses, la cigarette, le lait et les araignées, je ne sors jamais sans une bonne demi-douzaine de colliers et de bracelets, j'adore faire des grimaçes à la webcam, je peux passer des nuits à lire et m'endormir au petit matin, je danse souvent quand j'écoute de la musique, j'aime écrire des lettres, j'ai une grande famille de coeur, je ne pourrais pas survivre sans mes amis, j'ai avalé une bague quand j'étais petite, j'ai un style assez particulier, de l'énergie à revendre, ma peau est pâle comme la mort, j'aime pas le soleil, j'ai été un vampire dans une autre vie, je hais la chaleur de toutes mes forces et je suis folle.


Une explosion de couleurs au milieu des ténébres.


Et lentement tes entrailles se déchirent, partent en lambeaux alors que ton sang perle goutte à goutte sur les pavés de l'Enfer. Pauvre âme damnée qui hurle dans les ténébres, sais-tu seulement qui tu es ?
Viens danser, tournoyer avec moi dans les abysses de la destruction, jolie poupée ensorcelée.
Et ensuite...
Tu pourras vivre l'apothéose de ta vie.





Non, je n'ai pas plus normal. Désolée de ne pas pouvoir accéder à votre requête.



Boum.

# Posté le vendredi 14 août 2009 05:57

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:03

Broken Song.

Broken Song.
Texte pour Nanako, qui s'éclate à mettre des commentaires sur cet article, dont elle a le parfait monopole =D



Un requiem sur un vieux piano noir.
Des pas dans la neige.
Tu cours.
Tu marches.
Et tu crèves.


Pourrais-je un jour oublier ces tourbillonnants souvenirs
Cette amertume qui m'anime, ce feu qui me consume.
Pourrais-je un jour oublier ce foutu passé
Qui tranche, qui découpe et qui me hait.


Des notes métalliques sur une guitare rouillée
Des hurlements sous la pluie
Tu ris
Tu pleures
Et tu crèves.


Pourrais-je un jour anéantir le monde
Faire exploser la damnation, assouvir les démons.
Pourrais-je un jour tuer l'univers
Brûlant l'espace-temps, incendiant la raison.


Un rire de verre dans l'atmosphère
Une poupée qui se brise
Tu vis
Tu vis
Et tu crèves.



# Posté le samedi 10 octobre 2009 12:30

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 09:49

Ashes Tears, Do You Know What ?

Ashes Tears, Do You Know What ?
Elementale.
Ni plus ni moins qu'une partie de ma vie.


Depuis que je suis toute petite, j'ai toujours adoré écrire.
Je griffonnais des histoires fantaisistes et colorées, des chansons et des poèmes sur mes cahiers.
Plus grande, j'me suis mise à fanficer. Mêler plusieurs univers, les remodeler à mon image.
Et j'en ai eu assez d'imiter.

Un après-midi pluvieux de Novembre, dans l'ancienne maison de ma grand-mère. Assise à côté du feu, seule, j'ai commencé à écrire l'histoire de cinq jeunes filles maudites par le destin.
Un gros cliché fantasy, comme on les aime : des élues, une histoire manichéenne du bien et du mal, des méchants catégoriques, une prophétie, de l'amitié, de l'amour, de la magie et des morts.
...
C'était comique. =D
6 versions. Des mises en ligne. Des sites, des blogs, des fanfictions, des commentaires, de longues discussions, des critiques, des déclarations de fan-attitude, des larmes, des rires, du sang et de la sueur. Une publication.
Je ne reviendrais pas sur cette période. Sans la renier, j'ai préféré l'oublier.
Au profit du changement...

C'est en traversant une période assez sombre de ma vie l'année dernière que j'ai décidé de tout recommencer.
J'aurais voulu faire place nette, tout changer et tout refaire.
Seulement, j'en étais bien incapable.
Abandonner les personnages qui vivaient en moi depuis presque trois ans ?
Impossible.

Mais l'impossible est réalisable, pas vrai ?


Adieu le cliché. Adieu le scénario.
On prend les mêmes et c'est reparti.


*



Winter Dawn. Autumn Twilight.
Spring Eclipses.
Summer Midnight.

La Tétralogie de la décadence.
C'est comme ça qu'on l'a surnommée dès la première lecture.


What ?




« Une vieille mécanique. La jeune fille se recroqueville.
Une ancienne ritournelle. La jeune fille hurle.
Une danse d'un autre temps. La jeune fille meurt. »


Elle avait écrit l'histoire. Cette histoire. Celle de cinq jeunes filles, guerrières malgré elles.

Une suicidaire qui tente de retrouver goût à la vie.
Une gothique anorexique.
Une artiste à moitié folle.
Une droguée désabusée.
Et une fille normale. Pour l'instant.

Elles ne se connaissaient pas. Elles n'auraient jamais dû se rencontrer.
Mais le destin en a décidé autrement.
Et elles vont devoir se battre.
Seules. Mais jamais abandonnées.
Pour le meilleur... Et surtout pour le pire. »

Winter Dawn, c'est quelque chose d'unique à mes yeux.
C'est un univers à la fois sombre et coloré, lumineux et glacé, dingue et raisonné.
Je ne saurais pas vous le décrire, ni vous le résumer, ni même vous le qualifier.
C'est une essence de folie pure, un délire issu des méandre tortueux de mon imagination, des paroles fiévreuses. Ça dégouline de rage et de haine, d'amour et d'espoir, de lumière et de noir.

Les personnages sont tout aussi étranges. On trouve, en vrac, une artiste totalement excentrique et déjantée, une ancienne suicidaire qui tente à tout prix de s'accrocher à la vie, une gothique anorexique qui hait le monde entier, une droguée qui prend lentement conscience du piège qui se referme sur elle, une fille normale, un peu naïve, et très rêveuse. Un salaud de la plus belle espèce, un autre qui tente à tout prix de se faire pardonner, un musicien aveugle, un fou sadique, et un ange qui n'en est pas un. Une demoiselle qui passe ses journées à délirer, son frère froid et blasé, une peste superficielle, une démone psychopathe, et au milieu de ça, des gens normaux qui ne savent pas trop ce qu'ils foutent ici.

Winter Dawn, c'est l'ascension. C'est l'illusion. C'est l'apothéose. Et c'est la chute.
Un Eden trompeur, des tours de verre, des ponts translucides, une vasque de pierre,un anneau et des menottes d'argent, du sang sur la neige.
Un Enfer glauque à souhait, des ruelles sombres, des pleurs déchirants, un feu, du sang, des explosions, des lambeaux de chair.
Un Purgatoire étrange, du blanc, du noir, du gris. Et c'est tout.

Ce sont les anges. Ce sont les démons.
Ce sont les élus. Ce sont les damnés.
Ce sont eux. Ce sont elles.

C'est un éclat de rire en plein hiver, un sourire qui éclaire.
C'est une larme sur la glace, un masque qui grimaçe.
C'est juste un mondequi n'attend qu'une chose.


Vivre.




Dessin by Happy*

# Posté le vendredi 19 juin 2009 08:30

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 06:22

Dust Explosion

Dust Explosion

Je peins. Je danse la vie, j'explose le monde, je tue les gens à coups de couleurs. Rouge, jaune, orange, bleu, vert, violet, rose, marron, noir, gris, blanc. Ils tombent tous, vaincus par la déferlante des vagues multicolores, qui s'abat sur eux en hurlant sa joie. Un coup de ciseau. Clac. Je tranche le fil qui me relie à l'univers et je tournoie dans les affres de l'espace-temps, jusqu'à en avoir la tête qui tourne. Je ne peux plus marcher, je tombe, je tombe. Dans les abysses les plus profonds de l'histoire. Je crie, le sang me monte au cerveau, dégringole la cascade de mes veines en une folle course contre la raison, alors que je chute.
Je fus. Je ne fus plus. Boum. J'atterris sur mes pieds. Mes gestes saccadés désignent mes serviteurs. Alors que je les pointe du doigt, ils se jettent à terre, leurs mains se maculent de terre tandis que je tourne, encore et toujours. La tête renversée en arrière, mes cheveux coulant contre mon dos, je ris. Un son si cristallin qu'il en fait tinter les joyaux du paradis. Je danse, mes bras esquissent les battements du monde. Il s'arrête, il reprend. Il meurt, il revit. Des milliers de bulles flottent autour de moi, chacune emprisonnant une sensation. Cage en fer, prison dorée. Je te libére d'un seul mouvement.
Une violente explosion de lumière. Je cours à travers l'infini, au milieu des anges et des démons, du vice et de la vertu, du noir et du blanc, de l'eau et du feu, de l'amour et de la haine. Mais personne ne peut vaincre le tout sur cet échiquier maudit.

Tu es poussière. Et tu redeviendras poussière, mon amour.





Monde d'ombre et de lumière.



Image :

http://hollyjools.deviantart.com

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 06:11

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:04

Baby I'm a man, I was born to hate... Oh really ? It's not to love ?

Baby I'm a man, I was born to hate...              Oh really ?      It's not to love ?
Just it. ♥



" J'aime radoter. Donc je vais te la refaire hein, pas vrai ? Allez, prends une chaise, évite de te péter la gueule s'il te plaît ce serait sympa, et écoute. De toute façon, cherches pas, t'as tort. Tu peux dire tout ce que tu veux, ouais, ton boulettomètre va se déclencher parce que t'es tellement douée qu'il va exploser... La pression est trop dure à supporter. Et puis même, les discours dithyrambiques corroborent l'idée selon laquelle ils sont thuriféraires. Mais attends, qu'est-ce que tu amphigoures ? Atchoum, à tes souhaits en toute discrétion ! Pour te faire plaisir, je vais raconter ta vie. Inexistante, insipide et ennuyeuse bien sûr. C'matin, tu t'es encore viandée dans l'escalier, putain mais je te jure quoi ! T'es un vrai boulet ! Des chaînes que nous traînerons toute notre vie. Quand tu chantes en hurlant que tu hais la vie, c'est trop génial j't'assure. Almost Lover. The Ghost. Whispers. IS THAT ALRIGHT WITH YOU ? NO. YOU'RE MY ONLY ONE. I hate everything about you <3 Après, t'iras jouer la déprimée chez toi, bouder et faire ta petite moue de Bella que j'aime tant. T'es si exceptionelle. Pléonasme, tu le sais bien. I'm tired of being all alone. C'est ça ouais, j'entends déjà la musique de toute façon ! J'serais ta demoiselle d'honneur même (et je te ferais tomber en laissant traîner ta traîne... Mais ça, c'était pas utile de le préciser). You can, c'est ton bébé hein ? T'as un copain dans tes rêves ! Ouais, c'est ça, l'espoir fait vivre mais exactement ! Tu pues. Mais pas plus que toi hein ? Are you... Alive ? Même que tu prends tout le temps des vents, que t'es une déprimée de la life, que t'as pas d'amis... Elle a pas de vie. Encore pire que toi ! Concrétement, tu sers à quoi au fait ? Nan mais.... Qu'est-ce qui faut pas entendre. Shaly s'est pris un vent. Qualifié de vieux vent. Oh, hein, petit Bisounours qui gambade dans la pairire, ferme-la hein ? T'es une vraie carpette tu sais. Sûr que tu t'es pris le vent de ta vie là, hein Shalichouchou ? T'es rien qu'un sale petit tapis à franges ! Norbert, retourne bouffer tes salsifis dans ta grotte ! Je ne sers à rien. Si tu savais... Mais bordel, y a quand même un truc que tu sais pas faire nan ? Ma vieille, on est trop douées. Mais à mort. Pourquoi tu passes ton temps à me traumatiser ? Tu n'es plus chaaaaste, avoue ! T'es nulle, ta gueule. On est jeunes et connes après tout. On a ça dans le sang. Je le savais. On s'est gourées d'époque, avec nos textes qui partent en live et dégoulinants de métaphores et autres trucs profonds, totalement philosophiques qui y a que les L qui comprennent. Mais sérieux, aux chiottes les cours quoi ? Hahaha, tu t'es pris un jet de bave sur l'épaule, beurk c'est dégueulasse, trop fichue loi de Murphy ! Tu crois au destin, dis, tu crois à la fatalité ? Arrête, tu n'es rien face à Shaly la Superbe. J'suis pas ce genre de filles. Mon cul ouais ! T'as que ça à faire que de gueuler en pleine rue que t'emmerde le monde ? Hey, tu t'es pas viandée depuis longtemps. Sboum ! Tu disais, chérie ? Et notre enfant la pomme hein ? J'exige les allocs et la garde alternée, mais ça va être dur vu que tu l'as bouffée, bourreau. Fille indigne ! Et d'façon, j'te renierais en hurlant à la face du monde que ta maman, bah, elle vend du persil sur l'Agora ! J'm'appelle Jean-Robert. J'ai 44 ans. Je suis un chômeur. Viens, monte dans ma voiture et prends un bonbon. Bourre toi la gueule ! C'est ça, bon chien. How could you, how could you ? Mais que signifie le mot genre ? Non mais parce que vous comprenez, y a pleeeein de façon de le prononcer. Nuance, nuance. Espèèèèce de no-life va ! GEEKGEEKGEEEK. T'aimes les Bisounours hein ? Sale accro va. Oui. Hippolyte est à Phèdre ce que la dose d'héroïne est au camé. Ou ce que la bouteille d'Heineken est à tusaisquid'façonc'estqu'un... OMG. Sébastiiiiiiiiiiiiiien ! [ Le crabe. ] Crève. Die, die, my Darling ! "


Parce que tu es la seule personne au monde qui est capable de deviner ce que je vais dire avant que les mots ne s'échappent de mes lèvres, qui comprend tout, qui est censée être ma grande soeur et me montrer l'exemple et qui est inimitable.
Tu es tout simplement parfaite. Comment on pourrait t'en vouloir ? Alors on se contente de quelque chose de simple. On s'incline. Et on admire.
Parfois je me dis que je ne te mérite pas, moi et mes innombrables défauts. Mais tu sais quoi ? Au lieu de me plaindre, je goûte simplement au plaisir de t'avoir.

Comment imaginer ma vie sans toi ?
J'pourrais te dire que tu es indispensable, que je crèverais si tu partais et que tout le bonheur du monde ne suffirait pas à taire ma douleur, que je ne supporte pas quand tu vas mal, que je ressens tout à ta place, que tu es l'une des personne dont j'ai le plus besoin sur cette Terre et que je ne serais plus que le fantôme de moi-même loin de ton sourire.
Mais à quoi bon ?
Tu le sais déjà.

Mon coeur se déchire. Ma vision se trouble. Ma raison s'incendie, explosant en un millier de lambeaux iridescents.
Tu sais parfaitement ce qu'il te reste à faire.
Alors sèche ces foutues larmes, prends ma main et regarde moi.


Je t'aime.


Sweety. Oh Sweety.
If only you could know...





# Posté le jeudi 24 septembre 2009 14:02

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 16:02

Nothing. Without. You.

Nothing. Without. You.

Photo : Une petite partie de ces gens-là...



Je veux toujours vous garder avec moi, je veux rire avec vous, pleurer dans vos bras, vous serrer à en étouffer, et ne plus jamais vous quitter.


October, dear October.

"Un Taraddict, c'est quelqu'un qui s'amène déguisé sur les Champs Elysées dans le froid, le vent et la pluie, une à deux heures avant l'ouverture. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui danse la Caramel Dansen sans honte et en se déhanchant comme une vraie prostipute. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui passe des heures à bosser sur un cosplay ou une chanson, et qui se moque de l'opinion des gens ou s'il est ridicule. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui hurle à s'en casser la voix, même s'il risque de se faire incendier par un vigile de trois têtes de plus que lui. Un Taraddict est capable de tenir toute une journée avec un sachet de sucre tellement il est galvanisé. Un Taraddict c'est quelqu'un qui partage avec tous le monde. Un Taraddict, c'est quelqu'un qui soutient les autres. Un Taraddict n'a pas peur du ridicule. Mieux, il en profite.
Un Taraddict est solidaire. Un Taraddict n'a pas de gêne.
Nous sommes des Taraddicts, nous nous aimons, nous nous aidons, nous nous soutenons, nous chantons, nous pleurons, nous crions, nous sommes une grande famille, une grande famille qui s'aime et se protège."


[ Source : Llyli's World ]


Bientôt un an. Bientôt douze mois que j'ai découvert la plus belle des communautés.
Les Taraddicts.
Dieu sait à tel point je me suis attachée à eux... C'est inimaginable. Ils sont géniaux, fous, barrés. Ils sont tout simplement merveilleux.
Et croyez-moi, je ne suis pas prête de les abandonner.

Oh, regarde, ils sont là-bas ! Ca déchire, ça déchire, ça déchire. Câlins, tentative de corruption. Bordel sans nom. Pétage de plombs. Secoue-toi Darling, on va faire un tour dans les allées, ta main dans la mienne, pieds nus, ronde infernale. Mais on doit se quitter. La promesse de se revoir en octobre.
J'aime, j'adore. Je ne vous trouve pas. Des hurlements. VOTEM. Enfin. Enfin. Enfin ! Vous m'avez tellement manqué. Une après-midi de folie, des câlins à la pelle, des rires, des sourires, des cris, des larmes.
Et une nostalgie, un sentiment de manque, qui ne pourra être comblé que lorsque je serais de nouveau avec vous.


Le train filait le long de la voie. La musique pulsait dans mes oreilles. Et les images tourbillonnaient devant mes yeux.

The Edge of Light...


Toute une famille.
Tout un monde.

Taraddict un jour. Taraddict toujours.

JE VOUS AIME.



PS : Un jour, quand j'aurais le courage, je ferais une liste. Mais sachez que vous serez tous dedans. Qui que vous soyez. ♥








# Posté le jeudi 13 août 2009 05:08

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:07